Dépendance à deux fournisseurs : parts de marché du kiwi
Le kiwi est le fruit à deux pays de l'Europe. En 2024, l'UE-27 a récolté 918 280 tonnes (918,3 milliers de tonnes) de kiwis — 463 910 tonnes d'Italie (50,5%) et 342 330 tonnes de Grèce (37,3%). Deux pays fournissent 87,8% de la récolte européenne ; tous les autres États membres se partagent les 12,2% restants.
La troisième place est un arrondi en comparaison : la France a produit 50 760 tonnes (5,5%), le Portugal 31 320 tonnes (3,4%) et l'Espagne 29 640 tonnes (3,2%). L'industrie kiwi slovène tout entière pèse 190 tonnes — 0,02% du total européen.
La terre raconte la même histoire à deux pays : l'Italie exploite 23 130 hectares de kiwis (49,2% des 46 990 hectares de l'UE) et la Grèce 14 700 hectares (31,3%). Ensemble, elles détiennent 80,5% des plantations européennes.
Toutes les valeurs en 1 000 t. Part du total UE-27 (918,28 milliers de tonnes) en 2024, jeu de données apro_cpsh1.
| Pays | Production 2024 (1 000 t) | Part de l'UE | Rang |
|---|---|---|---|
| Italie | 463.9 | 50.5% | 1 |
| Grèce | 342.3 | 37.3% | 2 |
| France | 50.8 | 5.5% | 3 |
| Portugal | 31.3 | 3.4% | 4 |
| Espagne | 29.6 | 3.2% | 5 |
Pourquoi ces deux-là : ce que montrent les données de surface
La concentration est enracinée dans les hectares, pas dans l'habitude. L'Italie et la Grèce détiennent ensemble 37 830 hectares de kiwis — 80,5% du total européen — et les deux bases nationales de vergers ont évolué en sens opposés pendant une décennie.
La Grèce a expandi agressivement : la surface kiwi a progressé de 72,1%, de 8 540 à 14 700 hectares, suivant de près la croissance de production de 71,6%. L'Italie est restée stable en terres à environ 23 000 hectares (23 460 en 2015, 23 130 en 2024) — la baisse de production vient donc du rendement par hectare, pas de l'arrachage des arbres.
Les rendements implicites de 2024 sont proches et élevés : environ 23,3 tonnes par hectare en Grèce et 20,1 en Italie — contre 12,6 en France et 8,7 au Portugal. La dominance à deux pays est, dans les données, une histoire de densité de vergers.
Surface kiwi, 2015 vs 2024, et rendement implicite (production ÷ surface) en 2024.
| Pays | Surface 2015 (1 000 ha) | Surface 2024 (1 000 ha) | Variation de surface | Rendement implicite 2024 (t/ha) |
|---|---|---|---|---|
| Italie | 23.5 | 23.1 | -1.4% | 20.1 |
| Grèce | 8.5 | 14.7 | +72.1% | 23.3 |
| France | 3.8 | 4.0 | +6.0% | 12.6 |
| Portugal | 2.3 | 3.6 | +55.8% | 8.7 |
Années de choc : les à-coups du deuxième tiers
Sous le total européen calme (CV de seulement 4,9% sur 2015-2024), les deux producteurs ont fortement oscillé en sens opposés. La récolte italienne a baissé à chaque phase de la décennie : d'un point de départ de 578 870 tonnes en 2015 à un plus bas de décennie de 391 100 tonnes en 2023 — 32,4% sous son propre sommet — avant de remonter à 463 910 tonnes en 2024. Net : -19,9% sur la fenêtre, environ -2,4% par an.
La Grèce a évolué à l'inverse : de 199 470 tonnes en 2015 à un record de 342 330 tonnes en 2024, net +71,6%, soit environ +6,2% par an. La montée grecque a été assez régulière pour que chaque mauvaise année italienne représente un choc relatif plus petit pour le total européen.
Les notes de stabilité reflètent la divergence : le CV de l'Italie est de 12,0% et celui de la Grèce de 15,3% — modérément stables individuellement — tandis que les 25,4% du Portugal en font le fournisseur à bascule du trio mineur (France 12,4%, Espagne 12,5% pour comparaison).
Tendances de production de kiwis, 2015-2024. CV = coefficient de variation de la production annuelle.
| Série | 2015 (1 000 t) | Plus bas de décennie | 2024 (1 000 t) | Variation nette | CV |
|---|---|---|---|---|---|
| Italie | 578.9 | 391.1 (2023) | 463.9 | -19.9% | 12.0% |
| Grèce | 199.5 | 199.5 (2015) | 342.3 | +71.6% | 15.3% |
| UE-27 | 896.1 | — | 918.3 | +2.5% | 4.9% |
L'impact sur l'étal : ce que la concentration implique pour le fruit d'hiver
Pour les consommateurs, le kiwi est un fruit d'hiver — et 87,8% des kiwis d'hiver passent par deux filières du sud. Le total européen a été fiable (+2,5% sur la décennie, CV 4,9%), mais cette régularité est un compensement statistique de deux grands mouvements nationaux opposés.
La lecture pratique : une mauvaise année italienne — et 2023 en a montré une, à 32,4% sous son sommet — est partiellement absorbée par la force grecque sur la même fenêtre, mais seulement tant que la Grèce continue de croître. La Grèce a fourni 37,3% de la récolte 2024 depuis 31,3% de la surface, avec le meilleur rendement des deux.
Les acheteurs de purée de kiwi, de confitures et de paniers frais devraient donc suivre les estimations saisonnières des deux pays ensemble : l'agrégat européen paraîtra stable même quand les deux composantes ne le sont pas.
Synthèse du risque d'approvisionnement pour les kiwis de l'UE, jeu de données apro_cpsh1, fenêtre 2015-2024.
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Part du top 2 dans la production UE, 2024 | 87.8% |
| Part du top 2 dans la surface UE, 2024 | 80.5% |
| Variation nette production UE 2015-2024 | +2.5% |
| CV UE-27 2015-2024 | 4.9% |
| Pire année italienne vs son sommet | -32.4% (2023) |
| Variation nette Grèce 2015-2024 | +71.6% |
Surveillance de la diversification : des producteurs en hausse ?
Les petits producteurs grandissent — depuis de petites bases. Le Portugal a élargi sa surface kiwi de 55,8% (2 310 à 3 600 hectares) et porté sa production à 31 320 tonnes en 2024 ; la France a progressé de 6,0% en surface, à 4 040 hectares, avec 50 760 tonnes. L'Espagne est la ligne plate : 1 490 hectares et 29 640 tonnes, pratiquement inchangée en terres depuis 2015.
L'échelle garde la perspective honnête : même si chaque pays hors top 2 doublait sa production du jour au lendemain, l'UE-27 resterait à plus des deux tiers italienne et grecque. La tendance vérifiée de la décennie ne montre une baisse de concentration qu'aux marges — la montée grecque a compensé la chute italienne, laissant la structure à deux pays intacte.
Le signal à surveiller est la surface : les plantations grecques ont ajouté 6 160 hectares en dix ans, le Portugal 1 290. Quand un troisième pays ajoute de la surface à ce rythme, l'histoire à deux fournisseurs commence à changer — pas avant.
Le banc de diversification : variation de surface, production 2024 et CV de production des producteurs hors top 2.
| Pays | Variation de surface 2015-2024 (1 000 ha) | Production 2024 (1 000 t) | CV 2015-2024 |
|---|---|---|---|
| Grèce | +6.2 | 342.3 | 15.3% |
| Portugal | +1.3 | 31.3 | 25.4% |
| France | +0.2 | 50.8 | 12.4% |
| Espagne | 0.0 | 29.6 | 12.5% |
Frequently Asked Questions
Quels pays de l'UE cultivent le plus de kiwis ?
L'Italie et la Grèce, loin devant : l'Italie a produit 463 910 tonnes en 2024 (50,5% de la production européenne) et la Grèce 342 330 tonnes (37,3%). La France est troisième avec 50 760 tonnes (5,5%).
Combien la production de kiwis de l'UE est-elle concentrée ?
Fortement : les deux premiers pays ont fourni 87,8% de la récolte UE-27 de 918 280 tonnes en 2024 et détiennent ensemble 80,5% des hectares à kiwis européens.
Les récoltes de kiwis de l'UE sont-elles volatiles ?
Le total européen ne l'est pas (CV 4,9% sur 2015-2024), mais cela masque des mouvements nationaux compensatoires : l'Italie est tombée à 32,4% sous son sommet en 2023 alors que la Grèce atteignait un record. Le CV de l'Italie est de 12,0%, celui de la Grèce de 15,3%.
La production italienne de kiwis diminue-t-elle ?
Sur cette fenêtre, oui : -19,9% en net entre 2015 (578 870 tonnes) et 2024 (463 910 tonnes), environ -2,4% par an — tandis que la Grèce a cru de 71,6% sur les mêmes années.
Source data extracted from Eurostat dataset apro_cpsh1.
This article was generated using AI. The content is based on Eurostat data and is provided as a starting point — please verify all data with the original source.




